Alors que plusieurs secteurs d’activités sont impactés par coronavirus, des couturiers se frottent les mains durant cette période de pandémie. Mamadou Bhoye Bah s’explique.

« Depuis l’arrivée de la maladie, ma situation financière s’est beaucoup améliorée. Aujourd’hui, il y a pas mal d’associations et de sociétés qui viennent à mon atelier pour que je confectionne des bavettes pour eux » affirme-t-il

Si cette maladie est une aubaine pour certains, par contre d’autres sont sur la paille.

C’est le cas de Salimatou Bah qui, dès l’apparition de la maladie a préféré, fermer les portes de son atelier à cause des risques de contamination.

« Au début, mon mari m’a dit de fermer mon atelier pour éviter les contaminations. Parce que, pour  lui, quand une seule personne est atteinte, c’est toute la famille qui sera exposée. Mais, finalement, ces derniers temps, j’ai commencé à venir travailler de temps en temps » explique-t-elle.

Pour sa part, Hawa Sylla,  tire bien profit de son travail par ces temps de pandémie. Grâce à son mari évoluant dans les associations qui pensent bien à elle.

« Comme mon mari est membre de beaucoup d’associations. Chaque fois qu’ils ont besoin de confectionner des bavettes, c’est à moi qu’on donne le marché. Et d’autres aussi nous envoie parfois des marchés. Vraiment, je remercie beaucoup Dieu » ajoute-t-elle.

                                                  Par Aissatou Bah Pour couleurguinee.info