Les dispositions prises par le ministère de la santé pour les voyages à l’étranger et le transfert des corps en cette période de pandémie étaient les points épluchés à un point de presse ce mercredi au siège de l’agence nationale de sécurité sanitaire. Dr Sakoba KEITA a précisé que seuls les tests dits à la “PCR” sont valides pour les voyageurs hors du pays.

Des Guinéens ont été refoulés à l’aéroport de Dakar pour avoir présenté des certificats non reconnus. Le DG de l’ANSS précise que le test rapide c’est seulement pour les voyages à l’intérieur du pays. Dr Sakoba KEITA.

« Le test rapide que nous sommes en train de faire actuellement n’est utilisé qu’en Guinée pour l’intérieur du pays. Le carnet vert que l’agence nationale de sécurité sanitaire donne n’est pas valable pour les voyages à l’international » precise-t-il.

Les voyageurs qui désirent aller à l’étranger doivent présenter un certificat de test négatif délivré par l’institut national de santé publique appelé PCR ajoute-t-il. Il coûte 650 mille francs guinéens.

« Pour sortir de notre pays, nos compatriotes doivent se rendre à l’institut national de santé publique pour pouvoir faire le test covid à la PCR, dans les 72 heures qui précédent votre départ pour l’étranger. Si vous ajoutez un jour, on va les refouler à l’aéroport. Et ils vont reprendre leurs tests » averti-t-il.

Des dispositions ont été prises pour empêcher que ces certificats aussi ne soient falsifiés promet le DG de l’ANSS. « On a demandé à un partenaire de nous faire des cartes infalsifiables. Il nous a fait des cartes avec des puces incorporées qu’on ne peut pas voir à l’œil nu et qu’on ne peut même pas photocopier. On ne peut voir qu’avec les rayons ultraviolets” dit Docteur Sakoba Keita.

Le second point était relatif au transfert des corps. Ceux qui veulent rapatrier les corps de leurs proches décédés à l’étranger doivent présenter un certificat de décès et un certificat de test négatif au Covid 19 à l’ANSS. Les mêmes règles sont imposées pour le transfert des corps entre Conakry et l’intérieur du pays conclut-il.

Par Mady Sylla pour couleurguinee.info