La fondation OSIWA (Open Society Initiative For West Africa), partenaire des médias, a fait un don des vivres, des bidons d’huile, des cartons de savon, des kits de lavage des mains aux journalistes guéris de Covid-19. La remise a eu lieu ce mardi dans l’enceinte de la cour du siège de OSIWA, en présence des journalistes et des responsables des associations de presse.

Sidy Diallo est revenu sur les relations entre la fondation OSIWA et les médias « Notre pays est touché par la maladie, et parmi les différentes corporations, la notre est frappée par cette maladie de plein fouet, si on peut dire ainsi. Et c’est pourquoi les associations de presse du pays de façon générale, la coalition des associations des médias, qui sont en collaboration, en partenariat avec OSIWA-Guinée, vous savez ont depuis plus d’un an un vaste projet « Comment améliorer les relations entre journalisme, service de sécurité et magistrat ». On était à la fin de notre projet, malheureusement, notre pays a été touché par la maladie et la coalition a souhaité auprès des partenaires, d’orienter cette dernière activité vers nos confrères victimes donc de cette Covid-19. OSIWA a accepté notre demande, et c’est pourquoi aujourd’hui, nous sommes dans la cour de OSIWA pour procéder à la remise des denrées, voire même des kits aux confrères victimes de cette maladie » a-t-il expliqué.

Après avoir remercié la fondation OSIWA pour ce geste, au nom des associations de presse et aux journalistes victimes de cette pandémie, Sidy Diallo a indiqué que depuis quelques années la fondation OSIWA apporte son soutien dans le cadre de la protection des journalistes « au nom des associations de presse, au nom de l’ensemble de la corporation, au nom de nos confrères victimes, nous remercions OSIWA. Depuis des années, loin de faire de publicité, OSIWA, accompagne les médias guinéens dans le cadre de la protection des journalistes » A-t-il rappelé.

Mamadou Diallo, représentant de OSIWA a expliqué les raisons qui ont motivé cette fondation à apporter son soutien aux journalistes victimes de Covid-19 « l’initiative, c’était d’essayer d’améliorer les conditions de travail entre magistrats, journalistes et agents de force de sécurité, et malheureusement la crise étant passée par là, on se dit pourquoi ne pas essayer toujours de continuer dans cette lancée parce que il n’y a toujours pas de sécurité. La sécurité, elle peut être physique, digitale mais elle peut être aussi matérielle. Nous savons que ce que nous apportons aujourd’hui c’est pas beaucoup mais nous pensons qu’on ne pouvait pas rester sans pourtant intervenir et soutenir nos amis des médias » A témoigné le représentant de OSIWA.

Par Mamadou Baïlo Diaguissa Sow pour couleurguinee.info