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Education: Y aura-t-il des mesures d’accompagnement vis-à-vis de la suspension des cours?

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Dans un communiqué conjoint rendu public ce Mardi 24 mars 2020, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministère de l’enseignement technique de la formation professionnelle, de l’emploi et du travail et le ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation ont décidé de fermer toutes les écoles et universités jusqu’à nouvel ordre sur l’ensemble du territoire national. Oumar Diabaté directeur général d’une école privée qui se trouve à la cimenterie dans la commune urbaine de Dubreka réagit sur cette décision << par rapport à cette maladie de coronavuris, les autres pays qui nous entoure ont réagi face à la fermeture des écoles, nous aussi il fallait y penser et heureusement à la dernière minute, avec la sortie de ces élections, l’Etat a jugé nécessaire de fermer les classes.C’est une bonne chose mais quelque part aussi il y a des aspects qu’il ne faut pas oublier, par ce que pendant cette année il y a eu beau coup de turbulences dans le programmer scolaire avec la grêve des enseignants, beaucoup d’écoles publiques et privées se retrouvent en retard avec les multiples manifestations post- électorale ont aussi beaucoup joué sur l’évolution des cours. C’est un soulagement, parce que nous ne voulons jamais rencontrer des cas de maladie dans les milieux scolaires, mais c’est une inquiétude, parce que tout simplement, nous nous demandons comment cette année va se terminer, qu’est-ce qui va être à l’horizon ? est-ce que nous ne nous dirigeons pas vers une année blanche ou bien, peut être que nous serons en pleine activité scolaire pendant les périodes de vacances, cela nous inquiète vraiment. » a-t-il souligné.

Cependant des parents d’élèves s’inquiètent sur la mensualité de leurs enfants qui certainement ne seront pas dans les salles de classe ces jours à venir.

Oumar Diabaté apporte des précisions << nous rencontrons des problèmes à chaque fois qu’il y a des perturbations, les parents d’élèves viennent nous dire qu’on a fait que 2 semaines de cours ou 3 et qu’ils ne payeraient pas le mensualité. Mais ce qui reste clair, l’année scolaire c’est 9 mois. l’Etat doit certainement trouver des moyens de compensation c’est-à-dire si nous avons fait un mois de retard, il faut retenir que ce mois doit être payé. Pour le moment ce que nous devons faire c’est de préparer les cours de rattrapage, le temps perdu au niveau des écoles, il faut aussi que les directeurs des écoles veillent à ce que les programmes soient achèvés pendant l’année scolaire. » a-t-il conclu.

Par BARRY IBRAHIMA pour Couleurguinee

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