De qui il s’agit ? C’est bien Carmen Monton, la ministre de la santé qui a fait prévaloir un diplôme falsifié.

Cette affaire de falsification de diplômes par des personnalités politique espagnoles n’est pas une première. En tout cas, c’est la deuxième démission fracassante du gouvernement socialiste formé il y a moins de quatre mois.

L’annonce de sa démission est rendue publique ce 11 juillet à Madrid. Carmen, la désormais ex ministre de la santé s’est procurée un diplôme falsifié qui coûte cher selon des révélations dans la presse, sur une manipulation de ses notes, pour l’obtention d’un master à l’université Roi Juan Carlos.

Mme Monton a été mise dans l’embarras après que l’université roi Juan Carlos a reconnu dans un communiqué une manipulation des notes par cette dernière, sans autant faire de polémiques.

Mais cette dame n’est pas la première dans cette affaire, bien que pour les citoyens ordinaires de plus de 35 ans, il est presque impossible de suivre des études même professionnelles.

En juin, le ministre de la culture et des sports, Maxim Huerta, avait dû partir à la suite d’une polémique au sujet d’un redressement fiscal.

En avril, la présidente conservatrice de la région de Madrid, Cristina Cifuentes, avait dû démissionner pour les mêmes motifs de falsifications de diplôme.

Le président du Parti populaire, Pablo Casado, s’était également vu coincer à ses débuts à la tête du parti populaire PP pour des soupçons de corruption afin d’obtenir un autre diplôme de Master.

L’anglais est indispensable pour trouver un emploi administratif en Espagne même si la plus grande parties des membres du gouvernement Pedro Sanchez ne parlent pas cette langue.

De Barcelona, par Aliou Safiatou Diallo pour couleurguinee