L’exécutif européen annonce la « récession économique la plus profonde » de l’histoire de la zone Euro. Le chômage et les dettes de ces Etats devraient également grimper. La France n’est pas épargnée.

Parmi les pays concernés, L’Espagne. Le pays replonge dans la récession après une décennie de forte croissance alimentée par le boom de la construction. Il pourrait à nouveau être frappé par les séquelles de Covid 19. Et il  mettra des années à s’en remettre. En tout cas, c’est ce que prédit la commission européenne

Quand, dans un pays aussi passionné de foot que l’Espagne, un grand club n’arrive plus à payer ses joueurs, l’Etat n’arrive n’ont plus à payer les salaires partiels des travailleurs durant le confinement, c’est bien un mauvais signal pour l’avenir de son économie. Une partie de la population se voit très endettée alors que la crise n’a duré que quelques trois mois.

Des propriétaires d’entreprises dont le fonctionnement a été interrompu par la pandémie se voient incapables de continuer de payer ses travailleurs sans l’aide de l’Etat. Alors que le gouvernement Sanchez aussi compte sur la commission européenne pour combler ses failles économiques. Ceci laisse à croire qu’une récession s’annonce comme l’une des plus profondes d’Europe.

Sans l’aide de la commission européenne, il serait peu probable qu’il se remette aussitôt à son niveau de 2019, Pour rappel, le pays, venait de traverser une autre crise en 2009 qui l’a mis à genou

C’est dans ce contexte que la pression des associations et quelques acteurs de la vie publique en faveur d’une régularisation des personnes en situation irrégulière dans plusieurs pays occidentaux augmente.

Le débat sur la régularisation des sans-papiers a atteint des nouveaux pays européens. Après la France et l’Italie, c’est en Belgique, notamment l’Espagne que les demandes sont formulées par des personnalités gouvernementales, des syndicats et acteurs associatifs pour la régularisation rapide des immigrés

L’objectif, c’est d’accorder un titre de séjour aux personnes migrantes afin qu’elles puissent accéder à un travail et à un logement digne.

Si ces collectifs réussissent, ils auraient permis aux immigrés de sortir de l’impasse des employeurs qui n’ont de souci que surexploiter les sans-papiers qui n’osent pas les dénoncer.

De Barcelona par Aliou Safiatou Diallo pour couleurguinee