Dans une récente livraison de nos confrères de « Jeune Afrique », Abdourahmane Sanoh, le coordinateur du front national pour la défense de la constitution (Fndc) se dit ouvert au dialogue.

Ce mardi, Ibrahima Diallo a apporté des précisons en disant que le Fndc est ouvert à tout dialogue qui ne violerait pas les principes démocratiques.

« Le Fndc, depuis sa création, a toujours dit qu’il est ouvert au dialogue. Les leaders l’ont réaffirmé à tout bout de champ. Et si vous prenez le contenu de cet article, je sais que beaucoup n’ont pas eu la chance de lire le contenu de l’article de Jeune- Afrique parce qu’il faut être abonné pour avoir accès. Mais, il y a des sites qui ont bricolé un peu partout pour pouvoir prendre ce qui les intéresse. Le coordinateur a réaffirmé la position du Fndc dans cet article que le Fndc est ouvert au dialogue et le dialogue est nécessaire mais pas au détriment des principes démocratiques » a-t-il fait savoir

Il ajoute « nous avons  été très clairs avec les partenaires de la CEDEAO, de l’Union africaine, des Nations Unies lorsque nous avons eu un échange virtuel. Notre discours a toujours été clair. Nous sommes ouverts au dialogue, mais pas sur la question relative au troisième mandat » dit-il.

Dans ce même article, le coordinateur du front a laissé entendre que tous les partis politiques qui décident d’aller aux élections sont dans leur droit. Ibrahima Diallo a nuancé là aussi.

«Aux législatives, des partis qui sont membres du Fndc ont décidé indépendamment du Fndc d’aller aux législatives, mais directement le principe est appliqué. Et au niveau de l’élection présidentielle aussi, le Fndc n’est pas une coalition politique, on ne présente pas un candidat. On ne peut non plus empêcher quelqu’un d’aller se présenter. Mais, quand vous vous présentez, dès lors que vous déposez votre candidature pour la présidentielle, ce que à partir de là, vous êtes en contradiction avec les lignes du Fndc » a-t-il averti.

Par Mamadou Baïlo Diaguissa Sow pour couleurguinee.info