Il y a finalement eu, ce jeudi 10 janvier la fumée blanche au Palais du peuple.  Au terme de deux jours d’attentes interminables, le syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée et les autorités guinéennes ont procédé à la signature de l’accord de sortie de crise.

Une fin de combat qui ressemble à un ring de boxe sur lequel le vainqueur sort édenté. Les enseignants reprennent les cours, sans l’ombre d’un franc glissant sur les 8 millions de francs guinéens exigés durant ces trois mois de joutes et d’accrochages agrémentés de gaz lacrymogène, de procès et de prison.

Les enseignants ont eu deux jours de longues attentes. Les 9 et 10 janvier, ils auront scruté l’horizon à la recherche de bonnes nouvelles.

Dans la soirée du 10 janvier, peu avant la signature du document, au siège du sleeg, des enseignantes, voyant l’état fébrile dans lequel se trouvent certains d’entre eux ont dû mettre la marmite au feu pour donner à manger.

C’est que, à force d’avoir trop dansé en apprenant qu’il y a eu « un quelque chose » sur les 8 millions de francs guinéens, ils ont vidé le peu d’énergies des muscles.

Au finish, finie la grève. Vive la paix. La paix des braves. Une scène surréaliste, exactement comme le vieux Meka et la médaille

Abou Bakr pour alerteguinee

Tel : 620 02 81 94

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