Un des officiers de la police nationale affirme que les scènes de vandalisme qui ont émaillé les rues de la capitale le samedi 22 juin étaient indescriptibles. Des rackets, des vols de téléphones des usagers, des véhicules attaqués, des occupants brutalisés, des barricades qui ont provoqué des accidents de circulation graves. Voilà les preuves brandies par cet officier de la police.

Un citoyen victime de certains de ces cas cités par la police a témoigné dans une radio locale avoir vu des scènes horribles qui traumatisent encore ses enfants qui étaient avec lui dans la voiture. Pour éviter pareilles déconvenues, le mercredi lors du match Guinée-Nigeria, la police nationale interdit tout attroupement, tou mouvement débordant sur la voie publique.

Des unités d’intervention seront déployées un peu partout dans les grands axes de la capitale pour traquer les supporters que la police nationale qualifient de « Loubards », de « Bandits » qui selon elle « ont infiltré les vrais supporters pour dépouiller les citoyens qui vaquent à leurs occupations durant le match ».

Ils sont nombreux, toujours selon la police nationale « les citoyens qui se sont plaints d’exactions dont ils ont été victimes le samedi ». Il faut sécuriser tous les citoyens estiment la police nationale. Elle dit avoir pris des mesures pour sécuriser  le mercredi 26 juin les citoyens et pour rappeler à l’ordre tout fauteur de trouble.

                                                                                                                           Soriba Camara pour couleurguinee.