Après la lecture du Saint Coran à la maison mortuaire, le journaliste Aboubacar Sidiki Sampil a été inhumé au cimetière de Gbessia à 14h. Plusieurs cadres ont pris part à ces funérailles. Des journalistes, collaborateurs du défunt également. On notait aussi les présences de gendarmes et de policiers

Fatoumata Sampil, la fille aînée du défunt inconsolable.« Aujourd’hui, je suis devenue orpheline de père, celui qui faisait tout pour moi, qui m’avait toujours soutenue dans le cadre de mes études nous a quittés dans ce bas monde. Je prie Dieu le tout puissant pour qu’il l’accueille dans son paradis éternel et que son âme repose en paix » a-t-elle fait entendre.

Aboubacar Sidiki Sampil, l’homonyme du défunt témoigne des bienfaits de son homonyme « C’est un frère à mon papa. Il a beaucoup fait pour la famille mais depuis qu’il a eu un diabète, sa carrière a commencé à faiblir.Franchement, cette maladie l’a trop fatigué. Non seulement il a laissé derrière lui une veuve et six(6) enfants dont la plus âgée a ses 20 ans. Ce que Dieu a voulu, il a pu réaliser cela. Il a construit à Dubreka. Il a fait de son mieux pour ses enfants. Il est parti aujourd’hui mais sa famille n’est pas partie. Il restera à jamais dans nos pensées » a promis ce citoyen.

                                                                          Par Thierno Amadou Diallo pour couleurguinee