Guinée – Michelle Bachelet et Pramila Patten
GENÈVE / NEW YORK (7 octobre 2020) – Les responsables politiques, en particulier les
candidats à la prochaine élection présidentielle en Guinée, devraient s’abstenir d’invoquer des affiliations ethniques et d’utiliser un langage provocateur, lesquels pourraient conduire à de la violence, à de la discrimination et à d’autres violations des droits de l’homme, ont déclaré ce mercredi Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, et Pramila Patten, Conseillère spéciale par intérim pour la prévention du génocide et Représentante spéciale chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit

Les discours de haine doivent être combattus et condamnés