La situation des migrants au Maroc, l’un des pays de transit sur la route africaine vers l’Europe, a été un peu plus compliquée depuis l’état d’urgence sanitaire du 20 mars. À tel point que les mouvements et les sorties de la maison ont été limités par un document accréditant les autorisations auxquelles les personnes en situation administrative irrégulière n’ont pas accès.

“Les autorités locales et les forces publiques, la sécurité nationale, la gendarmerie royale et les forces auxiliaires assurent la mise en œuvre des mesures de contrôle fermement surtout sur les migrants. Même chercher à manger est impossible » nous explique un d’eux.

La police marocaine réprime les migrants subsahariens pris au piège dans le Sahara, la forêt de castillago, gorogo ou barrières de Ceuta durant la pandémie

Le manque des substances vivrières, la détention et la violence policière pousse les migrants vers la route de l’Atlantique vers les îles Canaries, de tarifa. Chose qui n’est pas sans conséquences surtout en cette période de quarantaine. Aucune assistance humanitaire dans les eaux et sur terre, la police marocaine règne en maître en toute liberté.

L’Affrontements entre la police marocaine et des migrants subsahariens à El Ayoun, capitale du Sahara occupé par le Maroc publié par l’équipe media malaga le 07-05-020 en est une preuve.

En termes migratoires clandestine, lorsqu’une porte est fermée, une autre s’ouvre généralement mais avec covid 19, la logique semble plus compliquée. A cette époque, la voie  qui s’est ouverte est encore plus difficile, plus meurtrière, comme c’est le cas avec la frontière sud espagnole.

Pendant que les trafiquants de drogue traversent sans bruit, les naufrages des bateaux de fortune des migrants sont fréquents.

C’est pourquoi plusieurs activistes estiment que les radars frontaliers n’ont que pour objectifs : bloquer les migrants ou les observer mourir

Ce 1er mai, selon Equipe Media, une agence de presse clandestine sahraouie, des migrants  cherchent à sortir du  blocus dans le désert  marocain ou a éclaté un  violents affrontement avec la police plusieurs Sub-Sahraouis ont été blessés Tout s’est passé dans un “Centre d’internement”, où il y a environ 70 migrants qui ont tenté de traverser l’Atlantique dans les îles Canaries, mais qui ont été interceptés.

Peur au ventre, famine avec des blessures parfois graves sans aucune assistance médicale, c’est le calvaire que vivent les  jeunes migrants  par ces temps de  coronavirus dans le royaume chérifien

De Barcelona, Aliou Safiatou Diallo pour couleurguinee