Ce mercredi, Mamadou Habib Bah, le coordinateur de  Espoir 224, une ONG qui intervient dans le domaine de la protection et l’éducation des enfants a profité du mois de juin, mois de l’enfant pour faire un état des lieux de ses activités.

Selon lui, depuis sa création en juin 2019, cette ONG a mené plusieurs activités en juin et en  novembre, mois auxquels la convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) a été adoptée en 1989 par les Nations Unies.

” On a fait des dons à un établissement privé où nous avons donné des fournitures scolaires et discuter avec les enfants sur les questions des droits de l’enfant. Et en 2020 là, nous avons mené une autre activité à l’école primaire de Yattayah soloprimo. Ce qui nous a beaucoup marqué dans cette enceinte, c’est la présence des parents d’élèves qui ont vraiment apprécié l’activité.” s’est-il réjouit.

Tout n’est pas rose dans ce combat de lutte pour la protection des enfants. Cette structure a rencontré des difficultés durant ce parcours explique ce responsable.

« Nous avons rencontré deux problèmes majeurs. Premièrement, c’est par rapport à l’obtention de l’agrément, mais nous avons eu un récépissé qui nous permet de mener nos activités. Deuxièmement, c’est le problème financier parce que c’est avec des maigres moyens que des membres ont accepté de se sacrifier pour mobiliser des fonds pour la bonne marche de l’ONG.” Déplore-t-il.

Cet activiste invite tout un chacun au respect des droits de l’enfant. Les autorités doivent  faire appliquer les textes votés pour éradiquer les cas de viols sur mineures dans le pays estime-t-il.

Par Aissatou Diallo pour couleurguinee