Remise ce samedi 26 septembre des prix aux lauréats du concours de poésie dénommé “Prix Thianguel” de la poésie. Une compétition lancée depuis juin 2020 au studio Kirah en  hommage à Souley Thianguel Bah qui vit en France .

El hadj Ousmane Baldé poète et écrivain est l’initiateur de cette compétition. Il se dit satisfait de remarquer que les jeunes s’intéressent à la poésie.

« C’est un sentiment de joie et c’est un plaisir de voir que la poésie est en train de renaître. Les jeunes ont beaucoup plus d’engouement à écrire des textes. L’objectif du concours c’était de réveiller la poésie qui était un peu mort en Guinée. Nous avons eu plus de 200 textes mais dès au début c’était pour trois lauréats » explique-t-il

Il revient sur les critères de sélection

« Les critères étaient d’écrire deux textes de poèmes sur une Guinée d’espérance et un autre texte qui est un texte libre. Ecrire sur des rimes qui soient croisées où alternées qui a un sens. Le fond et la forme du texte ont été également pris en compte par les membres du jury. Souleymane Thianguel n’est pas une petite personne et donc le jury ne pouvait pas prendre des textes qui ne sont pas à la hauteur pour choisir les lauréats » explique cet amoureux de la poésie.

Ce concours ne s’arrêtera pas là dit ce jeune poète. Il promet qu’il sera continuel avec des prix dénommée “Thianguel”.

La lecture étant la nourriture de l’esprit, ce poète invite les  jeunes désireux de se lancer dans l’écriture à s’adonner à la lecture.

« Avant de se lancer dans l’écriture, il faut d’abord lire parce que le premier ingrédient de l’écriture, c’est la lecture, il faut beaucoup lire et se cultiver » conseille-t-il

Joseph Pelicot, juriste de formation est le deuxième lauréat. Il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction. Il dit recevoir ce prix avec humilité car il estime avoir eu le temps de lire beaucoup de textes durant cette compétition.

Le but de sa participation à ce concours c’était de faire entendre un message qu’il appelle  message d’espérance dit-il.

« Nous qui sommes nés après les années 90, nous avons besoin de nous nourrir d’espérance et d’énergie dans notre pays » a-t-il lancé

Il faut noter que le premier prix a été gagné par Tiguidanké Diakité. Elle vit à l’intérieur du pays mais a été représentée par sa sœur.

Le troisième lauréat est un enseignant. Il s’appelle Issaga Bangoura.

         Par Aïssatou Diallo pour couleurguinee.info