Des observateurs redoutent la propagation par masse de coronavirus au Port autonome de Conakry. Et pour cause? Par ces temps de coronavirus, où il est recommandé des distances de sécurité et d’interdire tout attroupement, dans ce secteur névralgique de l’économie nationale, les salariés sont payés en espèces. Ils entrent à la section solde, par vagues successives de vingt personnes. Pour s’attrouper autour du payeur.

Aucune distance de sécurité n’est observée. Les salaires sont mis dans des enveloppes préparées? On ne sait pas les mesures sécuritaires observées pour préparer ces enveloppes. Les mesures sanitaires recommandées par l’Agence nationale de la sécurité sanitaire (ANSS) ne sont apparemment pas respectées. Ces salaires en espèces seront payés pour un délai de trois

Ce payement au comptage a débuté depuis le 29 février 2020 sous la proposition du Chef personnel Mr Bangoura Momo. Pour dit-on un contrôle des fictifs.

Pour une compétence sûre, on n’a pas besoin de dévirer tous les travailleurs pour vérifier la présence effective des travailleurs se plaignent des personnes qui savent ce qui se passe au port. Rien qu’à la signature et mise à dispositions des bulletins de paie, on peut savoir qui est réellement présent ou pas. Car selon la logique chaque travailleur doit récupérer son bulletin de paie en présentant son badge et sa pièce d’identité. Selon toute vraisemblance, au moment de délivrer les bulletins aucun contrôle d’identité n’est effectué. Le payement au comptant n’a aucune raison visiblement logique disent ces observateurs.

A rappeler qu’à nos jours, les autorités portuaires n’ont pas pu valider leurs budgets 2020 par faute, dit-on, d’incohérence dans le projet de budget présenté.

Par couleurguinee.info