A quelques jours de la fête de tabaski, les vendeurs de bétails sont confrontés à des difficultés. Ils se plaignent du mauvais état de nos routes et de la crise économique due à la pandémie.

Moussa Kanté, vendeurs de bétails au parc du quartier Simbaya Gare, dans la commune de Ratoma, explique les problèmes qu’ils rencontrent cette année à deux jours de la fête des moutons.

« Cette année, nous rencontrons d’énormes difficultés. Ces difficultés sont le mauvais état de nos routes. Beaucoup de nos bétails meurent en route. Depuis hier, nous sommes venus mais les clients viennent au compte-goutte. Les gens qui viennent acheter nous disent que les prix sont élevés. »

Ibrahima Sow, un autre vendeur de bétail au même endroit a justifié la flambée  des prix : « Les prix sont les suivants, si c’est les moutons, le prix varie entre un million et deux millions. Les chèvres, le prix varie entre neuf cent mille et un million cinq cent. Et les bœufs de trois millions cinq cent à six millions quatre cent mille francs guinéens” egrene-t-il

De son côté,  Issa Kaba venu acheter une bête se plaint de la hausse du prix.

« Je suis venu ce matin pour acheter deux moutons pour moi et pour ma mère. Malheureusement, je trouve que le prix est vraiment à la hausse. J’ai acheté un mouton et l’argent qui reste ne va pas suffire pour un autre. Je suis obligé de rentrer à la maison. » dit-il

Par Mamadou Yaya Bah pour couleurguinee.info